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L’Echonilh’Jazz – 12 Novembre 2011

JOURNAL DU FESTIVAL de CONILHAC 2011
Rédacteurs du Journal  :
Babeth PORCARELLI, Vicky et Jean Michel CHESSARI, René GRAUBY

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L’Echonilh’Jazz – 4 Novembre 2011

JOURNAL DU FESTIVAL de CONILHAC 2011
Rédacteurs du Journal  :
Babeth PORCARELLI, Vicky et Jean Michel CHESSARI, René GRAUBY

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L’Echonilh’Jazz – Les Echos – 29 octobre 2011

JOURNAL DU FESTIVAL de CONILHAC 2011
Rédacteurs du Journal  :
Babeth PORCARELLI, Vicky et Jean Michel CHESSARI, René GRAUBY

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LES ECHOS

Les échos du festival sont récoltés par nos fouines au cours des soirées du festival. Il nous est très difficile de reproduire des échos pour cette première. Nous vous proposons donc de retrouver quelques échos colportés au cours des précédents festivals mettant en scène les bénévoles conilhacois. Ceux-ci se tiennent d’ailleurs à votre disposition pour vous éclairer. (Première mouture: Echos de 1998 à 2002…la suite dans les prochains « Echonilh’Jazz »)

1988: *
Le son du festival sera drivé par notre ami « Alets » qui navigue comme un poisson pilote dans le festival. Personne d’autre ne connaît mieux que lui les murs de la salle des fêtes et les artistes qui se succèdent n’ont qu’à se louer de ses services. Sa patience, sa compétence et son investissement au sein de l’association sont très appréciés par les responsables conilhacois.
* L’accueil et la convivialité sont les atouts-maîtres de J/C. Au seul mot de Champagne prononcé l’autre soir par Joe Lee Wilson, au détour d’une chanson, deux diables sont sortis du bar pour lui amener une bouteille sur la scène. La plus embarrassée de tous fut sans contexte Marylène qui dut attendre la fin de la chanson improvisée à cet effet. Quant à Alain, il voyait déjà Bobby Few d’un autre œil.
2000: *
« Sécurité » (Robert) a failli rendre son badge en voyant un spectateur de 2 m. de haut. Nous lui avons proposé des talonnettes pour la semaine d’après et tout est rentré dans l’ordre.
* Notre chef cuisinière Clotilde a été demandée en mariage, à genoux par Allen Kirk, le batteur de Magic Slim. Il a voulu l’emmener aux USA pour ouvrir un restaurant. Il faut dire que le cassoulet de Clotilde et de Suzanne en valait la peine. Malheureusement, Allen n’aime pas le café et Clotilde aime que le lui porte au lit tous les matins. Elle est donc restée avec nous. Quelle chance !
* Mais que faisait donc Babeth dans le confessionnal pendant le concert de Gospel ? Croyant qu’elle souhaitait une confession tardive ou qu’elle voulait simplement rentrer dans les ordres, ses amis de l’association ont appris, un peu déçus, que celle-ci avait simplement trouvé le meilleur angle possible pour la prise de photos.
* France3 a eu l’honneur de recevoir un illustre invité: notre président René Grauby est enfin passé à la télévision pour présenter le festival de Jazz/Conilhac. Très bonne prestation et un très grand sang froid devant les caméras, soutenu par Jean Michel. Cependant l’entrée au studio s’est faite après une séance de maquillage digne de « la cage aux folles ». Fond de teint, poudre, rouge à lèvres, le tout faisant disparaître toutes ses rides et lui donnant une peau lisse comme celle d’un bébé.
Après l’émission, il a refusé de se démaquiller pour montrer à Anne comme il était bien « pomponné ». Inconvénient: Jean Michel et René n‘ont même pas pu s’arrêter à Sète pour manger un plateau d’huîtres à cause du maquillage et du couple tendancieux qu’ils formaient alors.

2001: *
Vu le temps clément et la température rafraîchie, Raymonde a remis sa robe de soirée pour grands froids: la sac poubelle de chez SIVOM…et ça marche.
* Néné n’a toujours pas compris pourquoi on a fait venir à Conilhac un musicien d’orgue quand nous avons une spécialiste locale qui officie à l’église.
2002: *
Voyant un jeune homme qui attendait dans l’entrée, Hélène, chargée du placement, lui a demandé son ticket pour l’installer. Mais il s’agissait de Noé Reinhardt, un des musiciens de la soirée. En constatant sa méprise, Hélène a piqué un des plus beaux fards que l’on n’ait jamais vus.
* Babeth a voulu « faire la belle » en mettant des talons pour la soirée. A l’entracte, elle est allée changer de chaussures. La prochaine fois, elle va demander à Néné de lui prêter ses charentaises.
* Des spectateurs ont enguirlandé Jocelyne parce qu’il n’y avait rien à manger avant le concert et que leurs enfants n’avaient pas dîné. En désespoir de cause, Jocelyne leur a proposé des chocolats chauds, les deux seuls vendus de la soirée.
* C’est en partie Jean Michel qui met en place les articles pour le journal. Malheureusement, il ne les coupe jamais droits comme René le lui a fait remarquer. Ce à quoi Jean Mimi a répondu : Je suis géomètre, pas couturière ».

L’Echonilh’Jazz 29 octobre 2011

JOURNAL DU FESTIVAL de CONILHAC 2011
Rédacteurs du Journal  :
Babeth PORCARELLI, Vicky et Jean Michel CHESSARI, René GRAUBY

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Philippe LÉOGÉ PORTRAIT D’UN DES MUSICIENS DE CETTE 25ème EDITION

Pianiste, Compositeur, Arrangeur, Orchestrateur, Créateur du mythique BIG-BAND 31, cet artiste aux multiples facettes est devenu aujourd’hui un musicien incontournable de la scène et des studios du Sud de la France. Fin 82, après un séjour  studieux à la Berklee School of Music de Boston et quelques précieux conseils de ses maîtres du moment : Maurice VANDER, Yvan JULIEN et Martial SOLAL, il se spécialise dans l’écriture des cuivres et des cordes et écrit une méthode pour les éditions Oscar Music. Tout au long des années 80/90 se déroulent une multitude de concerts en trio, ou en sideman de Glenn FERRIS, Jimmy GOURLEY, Dee Dee BRIDGEWATER, Serge LAZAREVITCH, Guy LAFITTE, Eric BARRET, Philip CATHERINE, LAVELLE, Silvia DROSTE, Rob Mc CONNELL, Steve GROSSMAN, la CECARELLI Family, Stéphane et Lionel BELMONDO, Michel ROQUES et Claude GUILHOT.
Musicien reconnu et apprécié pour son goût de l’éclectisme, il participera aux expériences du Sax machine de Thierry FARRUGIA, du Collectif d’André MINVIELLE et Edmond ZABAL, du groupe Stuff  de Francis BOURREC, du 4tet de Magali PIETRI, du Jazz Unit 5tet de Philippe LAUDET et Richard CALLEJA, du 4tet de Jean-Michel CABROL, du Big-Band BRASS et du collectif de Louis PETRUCCIANI.
De 92 à 95 il est l’orchestrateur et le pianiste de l’émission TV « Sacrée soirée » (TF1) et travaille avec une multitude d’artistes tels que Gilbert BÉCAUD, Henri SALVADOR, Barry WHITE et bien d’autres… En 96 Claude NOUGARO lui confie la direction musicale de son spectacle « Chansons fleuves» où il écrit pour un orchestre constitué de l’ensemble Alix BOURBON (80 choristes), un piano et plusieurs percussionnistes d’univers différents. Après une période consacrée au chant, il participe en 99 à la création de la « Missa de Angelis » d’Alain LOUVIER en tant que baryton solo (direction : Daniel TOSI).
Il est à l’origine du Festival « Jazz sur son 31 » dont il est le directeur artistique, ainsi que le créateur et programmateur du festival « Aux frontières du Jazz » au palais des Rois de Majorque de Perpignan. Depuis 2002, c’est en piano solo qu’il décide de s’identifier avec 2 albums : « Improvisualisations » et « Live au palais des congrès ». Suivent une série de concerts très remarqués qui le conduisent à être invité en résidence par l’académie de musique de Stuttgart afin de présenter ses « ballades doriennes » au Wilhelma Theater et un engagement en 2009 au prestigieux festival de « Piano aux Jacobins ».
Son répertoire actuel intitulé « Impro-Visa-Songs » est un voyage où les réminiscences de mélodies sont autant de prétextes à une improvisation totale et spontanée.
En 2007 il reforme le BIG-BAND 31 avec lequel il invite régulièrement des solistes comme Térez MONTCALM, David LINX, Claude EGEA ou Lionel SUAREZ.
Projets 2010 et 2011:
– Enregistrement en duo avec le saxophoniste Jean-Marc PADOVANI
– « Le Jazz et la Pavane » création avec l’ensemble « les saqueboutiers » autour du Jazz et de la musique Baroque.
– Collaboration avec le violoniste Pierre BLEUSE au nouveau festival « MusikA Toulouse » axé sur la rencontre entre musiciens français, norvégiens et brésiliens.
– Projet de création avec Enzo CORMANN (auteur-récitant) et le 4tet de Jean-Marc PADOVANI autour du film noir.
Philippe LÉOGÉ est, depuis plus de 20 ans, régulièrement sollicité pour l’écriture des cordes et des grands orchestres. Sur le plan pédagogique, outre sa participation à la création du département Jazz du CNR de Toulouse en 1988, du CRR de Perpignan en 96 et les master-classes du festival de Marciac, il créé un BIG-BAND 31 « cadet » pour les 10/16 ans issus d’écoles de musique de la Haute- Garonne.
Jazz/Conilhac  l’a de nombreuses fois invité avec le BB 31, en solo ou en tant qu’accompagnateur (Trumpet Summit, Abdu Salim), à la cave Jazz ou au Printemps du jazz qu’il honore tous les ans de sa présence. IL a aussi apporté sa patte à la création puisqu’il était présent lors de la création « Jazz/Conilhac fait son jazz » et pour un duo resté dans toutes les mémoires avec Gérard Poncin en 2007.
Pour 2011, Philippe sera présent en ouverture avec le BB31 et David LINX, à la cave le 4 novembre avec ses vieux complices J. Adamo et M. Calvayrac et lors de la soirée vocale du 5 novembre où il accompagnera Ghost Notes pour une belle surprise et un morceau d’anthologie

LES CHANTS MAGNETIQUES DU JAZZMAN DAVID LINX

Difficile d’imaginer le vocaliste David Linx autrement qu’enfiévré. Voire véhément. Nous avons rendez-vous dans le hall d’un hôtel place de la République.
Il prend feu quand j’aborde son dernier disque, avec l’organiste Rhoda Scott : «elle m’a rendu à moi-même. J’ai senti que nous devions entrer en studio. J’ai construit un répertoire autour d’elle.» Le résultat, Rock my Boat, sur le label Naïve. Séduisant comme une belle bâtisse au bord d’un chemin de Toscane. Une surprise toute relative quand on connaît le potentiel des artistes susdits. Quand un vocaliste exceptionnel rencontre une organiste en période de grâce, le public bénéficie forcément d’un programme de choix. David Linx fait exploser chaque salle qui le programme depuis une dizaine d’années, et l’orgue Hammond B3 de Rhoda Scott (73 ans) régale à nouveau depuis quelques années les scènes de la planète. Ce petit bijou de balancement et de poésie résulte d’une heureuse union, bénie par une distribution haut-de-gamme. Le seul morceau Yesternow suffit à en juger, transfiguré par les saxophones de Julien Lourau. Et les atmosphères du guitariste Nguyen Lê, très présent sur l’album. Autant de jazzmen à la fois maîtres et valets dans les palais majestueux de la syntaxe du chanteur belge. «Nous avons communiqué par le rythme. Je leur ai accordé toute spontanéité». La musique est aussi homogène qu’un bon vieil opus de funk. Et pourtant quelle fraîcheur! Créative également, la batterie d’André Ceccarelli, en euphorie et complice. Linx joue avec les mots: «Je me suis comporté en dictateur, tant j’ai poussé l’exigence». Qu’on ne se méprenne pas. C’est pour emmener les protagonistes au fond de son idée que le quadra maître de l’art a «mis la pression». Comme pour connecter les protagonistes avec ses tripes.
Les souffleurs Paolo Fresu (bugle) et Steve Houben (sax alto), se prêtent au don. Singulière alchimie allumée par le «coup de foudre musical», selon sa propre expression, entre le Bruxellois et l’Américaine, forts chacun d’un considérable vécu français (Linx habite sous la Butte Montmartre; Rhoda vient de vivre un paquet d’années dans le Perche). Quand Linx se met à chauffer, on frémit. Il représente, avec le Chicagoan Kurt Elling, l’incarnation actuelle du scat abouti; on dirait que la gravitation perd ses repères. Comme si les feuilles d’automne virevoltaient vers les cieux plutôt que de tomber au sol. Le public français s’en rend compte; il se lève à chaque prestation, et réserve au brasier ambulant un triomphe. Cette ferveur n’empêche pas le perfectionniste de se plaindre: «S‘atteler à l’architecture d’un répertoire n’a rien d’aisé. Ce qui me conforte? J’ai débuté tôt». Dans les années 80 précisément, sous la bénédiction de l’écrivain James Baldwin. Puis en duo avec le pianiste Diederick Wissels, qui compose avec lui plusieurs titres présents dans l’album. Tel When the Rivers Join, dédié à un ami. Interprétation incomparable. Le sens social des chansons le préoccupe. Il évoque la vie, la mort, l’amour, et l’amitié. Déplore avec humour le vide des paroles de la jeune génération: «à côté de certains, Ella Fitzgerald est un Punk». Un duo de charme avec le Brésilien Lenine clôture le disque. Linx a atteint une maturité éclatante. Il veut faire le point sur sa carrière. Je l’arrête. Il est trop tôt, David. Attends encore avant de commencer l’inventaire. On attend d’autres enthousiasmes… et de nouvelles merveilles.
Bruno Pfeiffer (« Libération «  du 29/09/2011)

Stacey Kent en live !

Le prochain album de Stacey Kent, Dreamer in concert, sortira le 24 octobre. Sur la scène de La Cigale les 30 et 31 mai derniers, Stacey a partagé des moments d’intimité et d’émotion intenses avec un public complice et captivé.
Après 8 albums studio, c’est la première fois que Stacey propose un album enregistré en public. Sur scène elle livre une relecture des chansons les plus emblématiques de son répertoire, des standards du Great American Songbook, « The Best is yet to come », « If i were a bell », « It might as well be Spring » entre autres. Elle y revisite aussi quelques classiques de la chansonfrançaise : « Ces petits riens », « Samba Saravah », «Jardin d’hiver », …. Et elle y interprète quatre chansons inédites, 2 reprises d’Antonio Carlos Jobim, « Waters of March » et « Dreamer » ainsi que 2 nouvelles compositions de son mari, le producteur et saxophoniste Jim Tomlinson, « Postcard lovers » sur un texte écrit par le romancier Kazuo Ishiguro (auteur des «Vestiges d’un jour ») et « O Comboio » d’un poète brésilien nommé Antonio Ladeira sur laquelle Stacey chante en portugais.

Big Band 31 et David Linx – All or nothing at all

La rencontre entre le Big Band 31 et David Linx a eu lieu il y a un an au festival de Jazz sur son 31 à Toulouse. Depuis 25 ans, Jazz/Conilhac a su garder des liens très forts avec le Big Band 31 qui a clôturé le premier festival de Jazz en 1987. David Linx était passé sur la scène Conilhacoise en 2005. Il a également participé à un CD hommage à Claude Nougaro « Le Coq et la Pendule » avec A. Ceccarelli, P.A. Goualch, D. Imbert. Quelques morceaux de Claude Nougaro, arrangés par Philippe Léogé, seront interprétés lors du concert du 29 octobre.

Extrait vidéo :

Interview Samy Thiébault, Festival Jazz à Sète

Interview du saxophoniste Samy Thiébault avec extraits du concert dans le cadre du festival Jazz à Sète au théâtre de la mer.

Michel, la musique et les femmes

Un documentaire riche de nombreux témoignages met en lumière l’étonnant pianiste Michel Petrucciani. Jazzman fougueux et artiste vivant à un rythme effréné.

Dans l’histoire du jazz, Michel Petrucciani restera, à l’instar de Django Reinhardt, comme l’un des rares interprètes français à connaître une gloire internationale. Disparu à 36 ans le 6 janvier 1999, le pianiste aura surmonté un terrible handicap physique -l’ostéogénèse ou maladie des os de verre-qui bloqua sa croissance (il mesurait à peine un mètre) et toujours le fit souffrir.

Michael Radford, réalisateur comblé de « Il Postino », auteur de nombreux documentaires pour la BBC, évoque ce destin peu commun avec une rigueur qui ne laisse dans l’ombre aucun des aspects-les plus lumineux et les plus sombres- de cette forte personnalité. Les documents présentés-extraits d’interviews et de concerts de Michel, témoignages d’une quarantaine de ses proches- révèlent un musicien hors pair, un travailleur acharné, et un homme vivant à 150 %, blagueur, séducteur et qui jamais ne se plaignait. « Il était pétri de musique », se souvient une voisine de sa ville natale d’Orange. « La première fois que je l’ai entendu en concert, je suis resté collé au plafond » confie Francis Dreyfus, son dernier producteur.

Sans tomber dans le sentimentalisme ni le sensationnalisme, Michael Radford, qui n’a jamais connu Michel, nous fait découvrir un incroyable musicien et un incroyable être humain. Les puristes du jazz regretteront certes que l’identité des témoins ne soit pas indiquée par une incrustation sur l’écran mais c’est une volonté artistique délibérée du réalisateur.

Michel Petrucciani, documentaire de Michael Radford, 102 minutes.

Manu Katche & Kyle Eastwood ‘Hot box’

Bien sur, quand on a grandi à 15 minutes de Monterey en Californie (ville d’un festival immortalisé par « Play Misty for me », le tout premier film aujourd’hui mythique de son papa), que tout gosse vous serrez la main de Stan Getz en backstage ou que Miles Davis débarque chez vous, il y a des prédispositions qui semblent naturelles ; si vous y rajoutez le même regard enjôleur, la même « cool attitude » et la même gentillesse que Clint, vous comprendrez pourquoi Kyle Eastwood n’a rien d’un fils à papa.
Avec qui il travaille pourtant depuis des années sur les bandes originales de ses films ; et si le cinéma a perdu un réalisateur quand il a stoppé ses études, le jazz (et Paris où il réside) a gagné un très bon bassiste.
Qui sera présent aux cotés de son complice Michael Stevens avec qui il a notamment réalisé les B.O. d' »Invictus » et « Letters Of Iwo Jima », toujours pour Clint Eastwood. Dernier détail qui a son importance: un des grands amis de Kyle a beaucoup travaillé dans le studio de ce dernier et s’appelle… Jamie Cullum.

Le West Coast a sorti un CD

SORTIE DU PREMIER CD DU WEST COAST BIG BAND  » I WANT TO BE HAPPY  » Cet album ramené dans les années 50 sur la cote ouest des états-unis, et replonge les auditeurs dans l’ ambiance jazz cool des arrangeurs californiens , tel que marty paich. Le CD est en vente chez SOS music , cultural et espace culturel Leclerc a carcassonne ou contacter :
Yves moffre au 0468263306
Georges torsiello 0686791985