Jazz Conilhac

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Manu Katche & Kyle Eastwood ‘Hot box’

Bien sur, quand on a grandi à 15 minutes de Monterey en Californie (ville d’un festival immortalisé par « Play Misty for me », le tout premier film aujourd’hui mythique de son papa), que tout gosse vous serrez la main de Stan Getz en backstage ou que Miles Davis débarque chez vous, il y a des prédispositions qui semblent naturelles ; si vous y rajoutez le même regard enjôleur, la même « cool attitude » et la même gentillesse que Clint, vous comprendrez pourquoi Kyle Eastwood n’a rien d’un fils à papa.
Avec qui il travaille pourtant depuis des années sur les bandes originales de ses films ; et si le cinéma a perdu un réalisateur quand il a stoppé ses études, le jazz (et Paris où il réside) a gagné un très bon bassiste.
Qui sera présent aux cotés de son complice Michael Stevens avec qui il a notamment réalisé les B.O. d' »Invictus » et « Letters Of Iwo Jima », toujours pour Clint Eastwood. Dernier détail qui a son importance: un des grands amis de Kyle a beaucoup travaillé dans le studio de ce dernier et s’appelle… Jamie Cullum.

Les Metropolitains

Samedi 29 octobre – Cave à Jazz
Entrée gratuite

Les Metropolitains

Le quartet de jazz Les Metropolitains a vu le jour à Toulouse au printemps 2007.Créé par le trompettiste Guillaume Gardey de Soos il réunit cinq musiciens du sud de la France. En 2009, Les Métropolitains agrandisse leur formatione en invitant d’autres musiciens : saxophone, vois et platine. Leur répertoire s’enrichit donc pour un jazz metissé entre groove, funk et hip hop.

Les Métropolitains ont été lauréats du Tremplin Européen Didier Lockwood en cumulant le 1er prix du jury, le prix du Public et le prix du soliste pour Laurent Coulondre (pianiste du groupe). « La petite formation, celle que l’on trouve dans les clubs New-Yorkais ou parisiens, jamais loin d’une sortie de métro, où l’on entre en costard cravate ou en robe longue, plumes ou chapeau, et commande un old whisky pur malte ou une flûte de champagne. Celle qui nous murmure à l’oreille de douces mélodies qui nous entraînent au pays des rêves et dont on ressort à la fois triste et joyeux, amoureux et inquiet, ne sachant pas vraiment si les yeux nous piquent et laissent s’échapper quelques larmes à cause de la fumée omniprésente et des lumières tamisées qui nous font froncer les sourcils, ou simplement à cause de l’émotion que nous provoque cette note de trompette suave et brillante, qui traverse la salle pour nous toucher droit au coeur, au plus profond de notre intimité. »

Martin JAUSSAN Contrebasse – Laurent COULONDRE Piano
Thomas DOMENE Saxophone – Guillaume GARDEY de SOOS Trompette
Régis FERRANTE Batterie