Jazz Conilhac

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Quand Paolo Fresu reprend les Rolling Stones…

Concert au New Morning et nouvel album en vue pour Paolo Fresu. Appuyé par son Devil Quartet, le trompettiste italien a intitulé cet opus « Desertico ». Sortie le 29 janvier sur le label Bonsaï et concert parisien le 5 mars. A noter que l’album s’ouvre sur une reprise de « (I Can’t Get No) Satisfaction », des Rolling Stones…

Nouvel album pour Kyle Eastwood

Après « Songs from the Château », enregistré au coeur du vignoble bordelais, c’est dans le Vaucluse et plus précisément à la Buissonne, l’un des plus beaux studios actuels, que Kyle Eastwood a enregistré son nouvel album, « The View from here », qui sortira le 1er mars sur le label Jazz Village. Entouré d’un groupe de musiciens anglais, le contrebassiste américain, fils de Clint Eastwood, a souhaité ressusciter la bande-son de son enfance bercée par Duke Ellington, Count Basie et Miles Davis. Concert parisien au Trianon, le 23 avril, dans le cadre de l’opération « Le Sunset hors les murs ».

Décès du pianiste Dave Brubeck

Il devait fêter ses 92 ans le 6 décembre, mais Dave Brubeck s’est éteint la veille, à l’hôpital de Norwalk (Connecticut) à la suite d’un arrêt cardiaque. Le pianiste avait connu la gloire dans les années 50 avec Take five, tube planétaire enregistré avec son fameux quartette.Né le 6 décembre 1920 à Concord en Californie dans une famille musicienne, il s’oriente d’abord vers une carrière de vétérinaire avant d’entreprendre des études de musique auprès de Darius Milhaud pendant trois ans.En 1951, il fonde un quartette de jazz avec le saxophoniste Paul Desmond, le batteur Joe Morello et Eugene Wright à la basse. Ils enregistrent en 1959 une composition de Desmond, Take five, qui propulse le quartette vers les sommets.Le disque Time out, qui réunit ce morceau légendaire et Blue rondo à la Turk (composition de Brubeck), se vendra à plus d’un million d’exemplaires. Le quartette restera soudé pendant une quinzaine d’années.En 1958, Brubeck forme un nouveau quartette avec le saxophoniste Gerry Mulligan. A partir de 1972, il se produit avec deux de ses fils ( Two Generations of Brubeck) et retrouve Mulligan en 1975.Depuis une vingtaine d’années, Dave Brubeck n’avait cessé de se produire dans tous les grands festivals de jazz internationaux, ne s’éloignant jamais trop du style qui avait fait son succès dans les années 50: utilisation du contrepoint, polyphonie, expérimentation sur les rythmes (Take Five est composé en 5/4).Fidèle à sa formation classique, Dave Brubeck a par ailleurs composé deux ballets, une comédie musicale, trois oratorios, quatre cantates, une messe, plusieurs morceaux pour formation de jazz et orchestre symphonique, ainsi que de nombreuses oeuvres pour piano.Marié depuis 1942, Dave Brubeck était père de six enfants.

L’Echonilh’Jazz – 1er Décembre 2012

JOURNAL DU FESTIVAL de CONILHAC 2011
Rédacteurs du Journal  :
Babeth PORCARELLI, Vicky et Jean Michel CHESSARI, René GRAUBY

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L’Echonilh’Jazz – 23 Novembre 2012

JOURNAL DU FESTIVAL de CONILHAC 2011
Rédacteurs du Journal  :
Babeth PORCARELLI, Vicky et Jean Michel CHESSARI, René GRAUBY

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China Moses sur TSFJAZZ

Avec son nouvel album, « Crazy Blues », China Moses poursuit son hommage aux grandes voix du blues et de la soul qui l’ont précédée. Après Dinah Washington, elle s’intéresse à Esther Phillips, Nina Simone, Etta James, Ann Peebles, Mamie Smith ou Ma Rainey. Un projet conçu comme le précédent avec la complicité du pianiste Raphaël Lemonnier et pour lequel China a fait appel à des invités comme Pierrick Piedron, Hugh Coltman et Sly Johnson. Avant le concert qu’elle donnera le 10 décembre à La Cigale, elle sera l’invitée dans le 20h de TSFJAZZ.

L’Echonilh’Jazz – 17 Novembre 2012

JOURNAL DU FESTIVAL de CONILHAC 2011
Rédacteurs du Journal  :
Babeth PORCARELLI, Vicky et Jean Michel CHESSARI, René GRAUBY

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Décés de Maxime Saury

Le clarinettiste, chef d’orchestre et arrangeur Maxim Saury s’est éteint la nuit dernière à l’âge de 84 ans à l’hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt. Né à Enghien-les-Bains (Val d’Oise), son style New Orleans à la fois volubile et élégant avait fait les belles heures de Saint Germain des Près dans les années 1950 et 1960. Le nom de Maxim Saury était également attaché au Caveau de la Huchette où il avait joué presque sans relâche jusqu’en 1967 avant d’effectuer, un an plus tard, un séjour aux Etats-Unis où il avait accompagné le clarinettiste Barney Bigard… Maxim Saury était revenu aux Etats-Unis en 1970 pour représenter, avec Claude Luter, le jazz français à l’occasion du 70eme anniversaire de Louis Armstrong. Il était par ailleurs apparu dans plusieurs films, notamment dans « Adieu Philippine », de Jacques Rozier. Maxim Saury était le père de la batteuse Julie Saury.

L’Echonilh’Jazz – 16 Novembre 2012

JOURNAL DU FESTIVAL de CONILHAC 2011
Rédacteurs du Journal  :
Babeth PORCARELLI, Vicky et Jean Michel CHESSARI, René GRAUBY

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L’Echonilh’Jazz – 10 Novembre 2012

JOURNAL DU FESTIVAL de CONILHAC 2011
Rédacteurs du Journal  :
Babeth PORCARELLI, Vicky et Jean Michel CHESSARI, René GRAUBY

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