Samedi 17 Novembre 2018 : HUGH COLTMAN 8tet

A 20H45 : Soirée Événement

HUGH COLTMAN 8tet

Who’s Happy

Le chanteur Hugh COLTMAN a enregistré son nouvel album, « Who’s Happy ? » en hommage à la création de la Nouvelle Orléans il y a 300 ans.Hugh Coltman est chanteur et musicien. S’il est inconnu des autochto- nes, il l’est moins du public français puisque les Victoires du jazz l’ont récompensé en octobre 2017 au titre de « voix de l’année » pour avoir exhumé le répertoire le moins sentimental de Nat King Cole.

Sa voix, puissante, riche de fêlures, est une des plus belles que compte l’Hexagone, et peu importe que le su- jet soit britannique – mais résidant à Montreuil, Seine-Saint-Denis. Elle n’est pas de celles que l’on détecte lorsqu’un membre d’un jury de -télécrochet fait pivoter son fauteuil devant les caméras. Forgée dans la lumiè- re autant que dans l’obscurité par l’expérience du blues et l’amour des musiques américaines, elle devait, tôt ou tard, -conduire son détenteur dans ce -berceau et creuset qu’est La Nouvelle-Orléans.

Le chanteur et harmoniciste de The Hoax – groupe qui a rendu hommage à B.B. King en octobre 2014, quel- ques mois avant la mort du guitariste vient d’enregistrer un quatrième album solo, baptisé Who’s Happy ? En- touré de nombreux spécialistes de cetteHugh Coltman a toujours été parfaitement lui-même sans jamais être là où l’on l’attend. Britannique vivant en France, ancien leader du groupe blues-rock The Hoax avant de se muer en songwriter folk-pop puis en quadragénaire explorateur du plus beau patrimoi- ne du jazz. Une nouvelle facette de l’aventure d’un artiste qui a décidé de s’affranchir des frontières, des formats et des habitudes.

Au commencement, il y avait eu en 2012 un remplacement au pied levé de la chanteuse Krystle War- ren pour un concert du pianiste Éric Legnini. Hugh Coltman découvre « la désinvolture des musiciens de jazz, qui sont plus rock que beaucoup de musiciens de rock’n’roll, qui ne jouent jamais le jeudi une chanson comme ils l’ont jouée le mardi, qui maîtrisent tellement leur sujet qu’ils peuvent tout se permet- tre. »

Le remplacement devient une aventure au long cours et un hommage à Nat King Cole – un album, cent vingt concerts. Hugh Coltman s’attend à « être lapidé par la presse, dans le genre « pour qui se prend- il, de faire un disque de jazz ? » Or Shadows, Songs of Nat King Cole est un succès éclatant et lui ap- porte la Victoire du jazz 2017 de la voix de l’année.

Hugh COLTMAN – Voix
Frédéric COUDERC – Clarinette / Baryton
Jérôme ETCHEBERRY – Trompette
Jerry EDWARDS – Trombone
Didier HAVET – Soubassophone
Freddy KOELLA – Guitare
Gael RAKOTONDRABE – Piano
Raphael CHASSIN – Batterie

PREMIERE PARTIE :

LADY SCOTT Trio

Lady Scott, c’est une voix aux accents rétro, tantôt suave et tantôt rugissante. Cette petite Jazz Lady aux allures de Betty Boop réveille la nostalgie de la belle époque avec une relecture facétieuse des plus grandes chansons du répertoire old jazz. A travers sa formule trio, composée d’une guitare, d’une contre- basse et d’une washboard, elle explore une esthétique jazz plus traditionnelle au son boisé et chaleu- reux, comme un retour aux sources, en toute simplicité, vers la magie subtile du swing. En 2011, Lady Scott enregistre « My Oldies », un premier disque qui rassemble des standards du jazz qui l’ont bercée et ont façonné sa voix. Puis en 2013, après plus d’une centaine de concerts en deux ans, elle continue sa relecture facétieuse et décalée des plus grandes chansons du répertoire old jazz avec un nouvel EP : « My Sweeties ». En 2015, Lady Scott prend le parti d’ouvrir le champs des possibles : la volonté de s’entourer d’une véritable « Team Swing » avec une formule plus acoustique qui ferait une meil- leure place au washboard et à la voix, et doublée de chœurs masculins. L’aventure se poursuit donc en trio, en quartet puis en quintet, à la recherche d’un son plus organique, plus subtil et plus raffiné, en un mot: foncièrement Jazz. Dans ce nouveau live ; des cordes, des cuivres et des claquettes, sans oublier le washboard, joué aux balais par la Lady. Un Washboard musical, autrement dit une planche à laver le linge, pour jouer de la musique; surprenant! Cet ancien ustensile de ménage s’est transformé en un ins- trument de percussion à l’époque du New Orleans et du blues. Le washboard de Lady Scott ? C’est une antiquité, une vraie de vraie planche à savonner, un objet de brocante qui l’accompagne aujourd’hui sous les feux de la rampe

LADY SCOTT : Chant – Washboard
Damien BIANCIOTTO : Guitare
Fred LEGER : Contrebasse

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